Veronica Rossi – La saga Never Sky (Tome 1 à 3)

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Tome 1 : Never Sky

Le résumé du livre :
 
Bannie de l’univers protégé de Rêverie, Aria, 17 ans, sait que ses chances de survie à l’extérieur sont minces : sur les terres de l’Usine de la Mort, des orages électriques grondent, l’air semble irrespirable et des cannibales rôdent.
Mais Aria croise le chemin de Perry, un « Sauvage ». Il est sombre, il est hostile – mais il est son seul espoir de rester en vie. Chasseur aux sens surdéveloppés, très adapté à ce monde du dehors, Perry ne voit en Aria qu’une fille fragile, comme toutes les « Sédentaires ». Elle est cependant, peut-être, celle qui pourra l’aider. 
 
(Source Nathan)
 

Mon avis

Never Sky est la deuxième saga dystopique publiée aux éditions Nathan et, pour moi, un second coup de cœur.
 
Ce roman est, incontestablement, mon énorme coup de cœur de l’été ! Je remercie mille fois les éditions Nathan, Lire-en-Live pour ce petit bijou littéraire.
 
Dès le début, on est embarqué dans l’univers d’Aria qui vit dans un monde où tout est beau mais qu’illusion, où tout devient possible et réalisable mais tout cela n’est que virtuel. Le monde parfait, quoi ! Mais Aria, par la suite, se fait bannir de Rêverie, de cette Capsule qui était jusqu’alors sa maison et se retrouvera à l’extérieur et tentera de survivre dans « L’Usine de la Mort » grâce à sa rencontre avec Perry, un « Sauvage » possédant des sens surdéveloppés.
Voilà en quelques mots, l’intrigue. Tour à tour, on suit l’histoire du point de vue d’Aria et de Perry, ce qui permet de suivre ses deux personnages et les découvrir, chacun ayant un caractère différent de l’autre.
 
J’ai beaucoup aimé ces deux là : Aria qui, au fil de l’histoire, évoluera énormément, passant d’une fille faible à une femme forte et indépendante. A l’extérieur, elle semblait être une petite fille qui découvre le monde : les cailloux, le feu, la nature… et c’est assez touchant de la voir ainsi et de suivre ses échanges avec Perry qui lui explique, presque dépité, les secrets de son monde. Enfin, lorsqu’il se décidait à être bavard. Ce dernier était renfermé et plein de colère au début de l’histoire, hormis avec son neveu, Talon, puis on le découvre plus aimable et sensible au contact d’Aria.
 
Leur relation évoluera rapidement en une attirance réciproque comme vous vous en doutez, même si ce n’était pas gagné d’avance. D’ailleurs, certains de leurs échanges m’ont fait, plus d’une fois, sourire.
 
L’autre personnage que j’ai bien aimé (beaucoup aimé !) surtout grâce à son humour et son caractère joyeux, est Roar, l’ami de Perry. Je pensais au début avoir droit au fameux triangle amoureux mais non… et ce n’est pas plus mal !
 
Les autres personnages ne sont pas assez développés ou peut-être le seront-ils par la suite. Je pense à Talon, Cinder, Liv ou encore Lumina.
 
Parlons un peu de l’auteur, Veronica Rossi qui, grâce à sa plume et à son imagination débordante m’a totalement conquise. Malgré les horreurs qu’à vécue Aria (et qu’elle vivra ensuite), je me suis surprise à l’envier. On se laisserait volontiers embarquer dans ce monde apocalyptique ne serait-ce que pour être retenue prisonnière par ce « Sauvage », terriblement attirant.
 
Never Sky est donc mon gros coup de cœur de l’été : j’ai trouvé l’univers, l’histoire, les personnages, la couverture si parfaits que je n’aurai quittée ce « Domaine », pour rien au monde !
 
Vivement que la suite sorte ! Je vous conseille grandement ce bouquin.
 
Encore merci aux éditions Nathan – Lire-en-Live pour ce magnifique moment passé en compagnie d’une Sédentaire et d’un Sauvage dans une Capsule aussi fascinante.
 
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Tome 2 : Ever Dark

Le résumé du livre :

Après leur séparation forcée, Aria et Perry laissent éclater leur passion au grand jour. Ils doivent pourtant se rendre à l’évidence : la tribu de Perry n’accepte pas la présence d’Aria, une Sédentaire. Aria décide alors de rejoindre seule la tribu des Cornans. La route est dangereuse mais, là-bas, la jeune fille pourra obtenir des informations sur le Calme Bleu, le seul endroit où l’Ether ne frappe pas, laissant aux hommes une chance de survie.

(Source Nathan)

Mon avis :

Une année d’attente. Un an que j’attends impatiemment, guettant la moindre information, sur le site de l’auteur, concernant  ce roman. Jalouse des américaines et autres pays anglophones qui ont pu lire ce roman aussi rapidement. Alors, je vous laisse imaginer la joie, l’euphorie plutôt dans laquelle je me trouvais quand enfin, le bouquin pointa le bout de son nez dans ma boîte aux lettres et je profite de ce billet pour remercier mille fois les éditions Nathan-Lire-en-live de me l’avoir envoyé en avant première. Vous avez mes sincères remerciements et une reconnaissance sans faille ^^

 
Parlons avant tout, car c’est la première chose que je vis, de la couverture. Celle du premier tome est magnifique : ce bleu intense qui n’est pas sans rappeler le bleu de l’Ether. Et bien, la seconde lui fait grandement honneur : Aria et Perry enlacés. On remarque, dans le dos de Perry, le faucon tatoué (sublime) ; le couple sur un fond rouge. Symbole de la passion, de l’amour, des profonds sentiments que ressentent nos deux héros l’un envers l’autres. Mais aussi, ceux de Roar et Liv, d’une certaine manière.
 
Je trouve d’ailleurs les couvertures françaises bien plus jolies, plus intenses que celles, originales, des versions américaines. Attention, je ne prétends pas qu’elles sont moches, loin de là, mais les nôtres sont plus réussies, à mon avis.
 
Le premier tome se terminait par la séparation physique d’Aria et Perry. Elle, cherchant à découvrir ce qui était arrivé à sa mère, Lumina quant à Perry, il retourna auprès des Littorans et défia son frère Vale pour devenir, au final, le Seigneur de sang de sa tribu.
 
Le second tome débute par les retrouvailles émouvantes de nos deux héros et l’arrivée d’Aria dans la tribu des Littorans.
  
J’ai remarqué que le roman comportait trois parties distinctes : la première étant les retrouvailles puis la tentative d’intégration d’Aria au sein de cette tribu hostile aux Sédentaires puis son départ.
 
La seconde partie est la quête que Hess confia à Aria, à savoir la recherche du Calme Bleu. Celle-ci se rend donc, en compagnie de Roar, chez les Cornans dont le Seigneur de sang, Sable, connaît l’emplacement de cet endroit où l’Ether ne frappe jamais. Ils y retrouveront la sœur de Perry, Liv.
 
Et la dernière partie est bien entendu le retour et les conséquences qui vont avec.
 
On ressent un certain malaise, au début du bouquin. De la tension même car Aria étant rejetée par la tribu de Perry, ils doivent désormais cacher leur relation. Hélas, le départ d’Aria compliquera grandement la chose pour Perry et ses relations avec sa tribu. Les émotions sont réellement différentes du premier tome et tout au long du livre, hormis quelques savoureux moments de rigolades avec Roar, le reste est très tendu.
 
On retrouve les personnages tels qu’on les avait laissé et on en découvre de nouveaux : comme Reef, un des Six gardiens de Perry qui est plutôt taciturne mais de bons conseils ou encore le vicieux et sournois Sable.
 
Mais surtout, deux personnages se révèlent, je veux parler de Liv, la sœur de Perry et petite amie de Roar qui, en ce qui me concerne, je ne me l’imaginais absolument pas comme ça. Je la voyais beaucoup plus fragile et timide mais il n’en est rien. D’ailleurs, pour qui cela intéresse, Veronica Rossi a écrit une nouvelle qui est une prequel à l’histoire de Never Sky sur l’histoire d’amour entre Liv et Roar. Celle-ci est uniquement disponible en ebook et en anglais.
 
La seconde personne est Soren, l’horrible jeune homme, fils du consul Hess, qui a tenté de tuer Aria en l’étranglant. Ici, il est changé, pas totalement car il reste l’agaçant garçon que l’on découvrait dans le premier tome mais, désormais, après l’incendie  et sa rude rencontre avec Perry, il est devenu plus calme, plus touchant. Mais, comme je l’écrivais, il reste un peu énervant et certaines de ses réactions face à Perry et Aria, entre autres, m’ont fait rire et j’imagine que le tome 3 nous promet de beaux dialogues.
 
Fidèle à son premier tome, Veronica Rossi nous livre une suite émouvante, chargée en révélations, en émotions fortes, en tristesse et avec une petite pointe d’humour bien placée. Son écriture reste agréable à lire, je me suis aisément replongée dans son univers, après tous ces mois d’attente.
  
Des personnages touchants et drôles, forts et au grand cœur dont les histoires ne peuvent que vous transporter, vous faire rêver ; une histoire aux multiples rebondissements et un univers chaotique mais étrangement merveilleux ; une écriture simple mais efficace et une imagination si riche et débordante : tout cela sublime le roman de Veronica Rossi et en font ce qu’il est à mes yeux, un coup de cœur.
 
Merci aux éditions Nathan-Lire-en-live pour ce bijou qu’est Ever Dark et la saga en générale.

Je m’arme, dès à présent, de patience et guette la moindre information sur le site de l’auteur. Il ne reste plus qu’à attendre la fin de l’année 2014 pour lire ce troisième tome.

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Tome 3 : Always Blue

Le résumé du livre :

Alors que le domaine de Rêverie s’est effondré, Sédentaires et Sauvages tentent tant bien que mal de cohabiter dans les grottes où ils se sont réfugiés. Mais les ressources s’épuisent et le départ devient inéluctable, même si les tempêtes font rage au dehors. S’ils veulent survivre, il leur faut rejoindre le Calme Bleu, un lieu encore épargné par les ravages de l’Ether. Pour cela, Perry et Aria, plus unis que jamais, doivent délivrer Cinder, un mystérieux garçon qui peut contrôler l’Ether. Il est retenu prisonnier par Sable, le cruel chef de la tribu des Cornans…
 
(Source Nathan)

Mon avis

Je viens à l’instant de terminer ma lecture de ce (sublime) dernier tome de la trilogie Never Sky de Veronica Rossi et je remercie immensément les éditions Nathan – Lire en Live de m’avoir envoyé ce roman.

Après les événements fracassants de la fin du second tome, on retrouve Perry, Roar, Aria, Soren et les autres à l’abri dans des grottes, se protégeant des tempêtes d’Ether toujours plus puissantes au dehors. Ils désirent plus que tout trouver le Calme Bleu, cet endroit où l’Ether ne tombe pas. Mais pour cela, il leur faudra récupérer Cinder qui est le seul capable de maîtriser l’Ether et de créer une brèche dans la barrière qui entoure le Calme Bleu. Ce dernier est prisonnier de Sable, le Seigneur de Sang de la tribu des Cornans et de Hess, l’ex-consul de la capsule Rêverie.

Ce roman, je l’ai complètement dévoré. J’avais réellement beaucoup de mal à m’en séparer.

Les trois héros principaux sont tous trois blessés à leur manière, physiquement et psychologiquement, après les terribles événements survenus lors du second tome. C’était très émouvant de lire et découvrir certaines facettes, inconnues jusqu’alors, de leurs personnalités. Eux qui semblaient si forts, courageux  et déterminés. Un mur s’est érigé entre eux depuis le retour d’Aria et Roar de chez les Cornans. Roar en veut à Perry qui lui, leur en veut d’être partis sans le lui dire. Puis, Aria est blessé au bras et ne sais pas si elle retrouvera l’usage complet de celui-ci un jour. Ajoutées à cela, la rancœur, la tristesse et la colère… bref, vous l’aurez comprit, ce tome n’est absolument pas de tout repos niveau émotion et action. Mais ensemble, ils parviennent à s’unir et ont un même objectif : libérer Cinder et trouver le Calme Bleu. Ils partent donc en compagnie de Brooke, de la tribu des Littorans ; Jupiter, un sédentaire et Soren. Celui-ci est exaspérant et hyper drôle en même temps. J’ai plus d’une fois levé les yeux au ciel et rit à ses répliques. Il ajoute la petite touche de légèreté et d’humour au roman. J’ai vraiment adoré ce personnage. Il est indispensable pour avoir ces petites pauses entre les actions et pour souffler un peu.

Parce que le roman est un enchaînement d’actions et de rebondissements. Il y a peu de moments de répit dans ce tome (ce qui explique pourquoi je l’ai dévoré si rapidement ^^).

Outre les petits moments d’humour avec Soren, on a droit à quelques (trop rares !) moments d’intimité tout mimi entre Perry et Aria. Et ça fait beaucoup de bien parce que cela m’avait manqué dans le second tome.

J’ai complètement été embarquée dans l’univers de Veronica Rossi. Sa manière de décrire ce monde hostile et ravagé, qui n’est en rien amélioré par l’orgueil des habitants qui y vivent, est juste et cette justesse parvient à me happer et me glisser dans son histoire.

J’ai adoré aimer certains personnages et en détester d’autres. J’ai souvent retenu ma respiration tant l’intrigue est prenante. Sans parler de la fin : lorsque l’on croit qu’on a toutes les révélations sur le passé des personnages (révélations que j’ai beaucoup aimé découvrir) et que l’on pense que les personnages sont enfin sains et saufs… et bien non, jusqu’au dernier chapitre, j’étais en tension et j’ai eu peur pour ceux qui me tenaient à cœur et auxquels je m’étais désormais attachée.

Encore la fin d’une sublime saga qui se termine en apothéose. Je ne peux que vous conseiller cette excellente trilogie dystopique (avec de magnifiques couvertures). Perso, c’est une de mes préférées.

Mille mercis aux éditions Nathan – Lire en Live de m’avoir permis de découvrir ces trois merveilleux bouquins.

 

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